Rachida Dati devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Ghosn-Renault

Le Monde - UneLe Monde - Une١٥‏/٩‏/٢٠٢٦
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A partir de mercredi, l’ancienne ministre est jugée notamment pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » pour 900 000 euros perçus, entre 2009 et 2013, de l’ex-PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, lui aussi renvoyé.
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