« Je veux bien travailler avec le diable si c’est pour gagner un peu d’argent » : dans les coulisses d’une affaire de biens mal acquis yéménites en France
« Je veux bien travailler avec le diable si c’est pour gagner un peu d’argent »Le Monde - Une٧/٩/٢٠٢٦
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Deux des fils du dictateur yéménite Ali Abdallah Saleh, qui a tenu le pays pendant trente-trois ans, sont renvoyés devant le tribunal judiciaire de Paris à partir de lundi 7 septembre. La justice les soupçonne d’avoir constitué un patrimoine immobilier en France grâce à des détournements de fonds publics au Yémen.
